samedi 7 mars 2009

Pom-Pom... Pidou!

Bon, ok... Pas de news en Février, mais des raisons ou excuses (pour les mauvaises langues), mais alors: à la pelle!




Bref, je vais essayer de me remettre doucement dans le bain pour vous parler d'un artiste qui expose tranquillou ces dessins, en ce moment même à Beaubourg: Asger Jorn!

Pour une petite mise au point: Asger Oluf Jorgensen est né à Vejrum (Danemark) en 1914. Il est le co-fondateur en 1948 du mouvement Cobra (Alechinsky, Corneille, Apel, Constant, le sculpteur Reinhoud etc.). Cobra est un acronyme formé à partir du nom des trois villes où le groupe fut actif : Copenhague, Bruxelles et Amsterdam. Il meurt en 1973.



Cobra peut être rapproché de l'Action Painting, par sa motivation (engagement): les artistes n'hésitent pas à baigner dans l'expressionnisme, à piocher dans l'outrancier par les techniques grotesques d'usage de la peinture (éclaboussement, "dripping", étalement etc.), à flirter avec le style primitif et à détourner la forme figurative, comme pour révéler la spontanéité du geste enfantin. 
Ce mouvement fut éphémère, mais a continué à inspirer bon nombre d'artisteux!

Cobra est un mouvement artistique fondé à Paris en 1948 et dissous à Bruxelles en 1951. Il est un « art libre », une liberté qui se retrouve dans le choix même de son nom : Cobra désigne ici moins le reptile qu'un clin d'oeil aux premières lettres de Copenhague, Bruxelles, Amsterdam, d'où sont originaires les membres du mouvement. À l'image de ce mot-valise, les oeuvres de Cobra se saisissent hors de toute signification et font au spectateur l'effet de ces caractères inconnus que Dotremont se plaisait à "lire" : « Lorsque je "lis" une phrase d'écriture chinoise, je suis dans les rues de Pékin ; je les comprends comme je comprends une page d'écriture de Miró […]. »





Voilà, mes loulous! Je dois me presser! Vais aller me faire un Harvey Milk (fake, en vrai...)! Mais, prenez le temps de faire un tour à l'expo parce que ça vaut le coup d'oeil! Profitez-en aussi pour en jeter un autre (oeil) au musée: ils ont "installé" un ensemble d'espaces, squattés par un collectif d'artistes, sur l'expression du "vide"... Pas inintéressant si l'on se penche sur ce que l'on perçoit et ne se laisse pas parasiter par ce qu'il n'y a pas!

Folà, à bientôt pour un autre étalage indécent de mes miasmes cultureux et bon weekend à vous!

jeudi 29 janvier 2009

The Darkside of the Night!

Demain, c'est grève... Et j'ai trop honte: je me rends compte que je n'ai pas touché à ma télécommande depuis des semaines (je pourrais même parler de mois!)! Mais, mais... Que m'est-il arrivé??

Bref, je fais une ballade ici (j'avais oublié que je pouvais y faire une escale, pour de libres pensées éphémères. Ce blog finit par ressembler à une pommade!)! Je crois que j'y suis bien finalement. J'ai l'âme nostalgique, là! Les salles de cinéma, mes contemplations solitaires dans des endroits insolites, ma solitude à traîner, mes seuls souvenirs pour compagnie et aujourd'hui, l'envie de pouvoir enfin respirer l'avenir sans peine! Je tiens finalement à peu de choses et c'est peut-être le début du bonheur...

Allez, j'arrête! J'me la raconte Angers style:





Quelle vie!!! Je vous embrasse de mes lèvres auréolées d'amour!

(C'est promis! Je ne réitérerais pas l'expérience tous les jours... Enfin, toutes les nuits!)

vendredi 2 janvier 2009

Fantasmes et déroute... #1

"... Une route? Quelle route? Là où nous allons, il n'y a pas besoin de route!"

Fantasmagories #1


Allez, les vacances touchent à leur fin et ce n'est pas le moment de se reposer sur ses lauriers! Bon, je commencerais donc sagement par faire un coup d'auto-promo! Et oui, étant correctement corrigé et disponible maintenant en librairie, je vais vous gaver avec mon super bouquin, que j'en suis fière, et qui présente le charme de ne pas être très long!

Un petit pitch (dans les patchs!), histoire de situer le propos:

"Un jeune Parisien, fraîchement mis au chômage, se voit proposer un étrange emploi par son cousin. Ce dernier l’obligera ainsi à sortir de sa tanière pour aller à la rencontre des gens et de sa ville, avec tout ce qu’elle comporte d’attirant et de piégeant. Après sa rencontre avec une jeune américaine, s’en suivra pour lui une douloureuse quête initiatique où le réel se verra altéré par l’intrusion des premiers signes de folie, ou de la solitude profonde à laquelle le héros ne peut échapper. Il s’agit ainsi de la vie tragiquement simple d’un homme, dont l’existence se charge de venir l’affubler de contraintes qu’il ne peut qu’assumer, s’aidant alors de ce qu’il peut trouver pour le soulager de devoir... vivre. En définitive, l’Homme est-il vraiment maître de son devenir ?"

C'est très mauvais comme résumé (voire niaiseux, mais c'est un exercice très difficile!.. Si, si!).. Bref, soyez curieux, à défaut d'avoir envie! Héhé!


Et pour illustrer l'ambiance:


Un extrait maintenant:

"Mon réveil fut activé par la sonnerie d'un foutu téléphone…Le mien ! Il me semblait bien avoir mis le répondeur pourtant. Après un effort modeste de quelque seconde, je parvins à décrocher le combiné, mais je ne reconnus pas la voix. Un mal de crâne vint accentuer mon malheur et je cherchais frénétiquement l'heure du regard. L'horloge de mon réveil m'indiquait qu'il n'était pas encore 09h. À l'autre bout du fil, la voix me devenait de plus en plus familière, mais je ne comprenais pas ce qu'elle me disait. On me parlait d'un accident, on me disait de venir au plus vite, et puis là, clairement, en un instant, je sus qui me parlait... C'était Ted. Il me fallut du temps pour sortir de ma léthargie. J'étais comme assommé..."

Alors, la qualité d'écriture laisse à désirer, mais l'important est ailleurs... Enfin, je crois!

Voilà! Maintenant, on ne peut plus me dire que je n'assume pas! Et pourquoi #1? Parce qu'à la base, je voulais écrire un court-métrage, puis ensuite une trilogie et le #2 va voir le jour (peut-être dans le cadre de mon mémoire), mais destiné (pour le coup) à un projet de court! Mais, ne nous avançons pas trop... On va d'abord s'y mettre!

Allez, faut que j'aille bosser et que je fasse une escale à Madagascar cet aprèm!.. Au cinoche, bien sûr!

Je vous embrasse et bonne route, en 2009!.. Que de bonnes choses à mettre sur le feux, et n'oubliez pas: il faut rêver...